Peinture contemporaine

 

PEINTURE ABORIGENE        d'Australie et d'ailleurs


Partenaires et prochaines expos
 LYON : Atelier de l''Encadreur du Parc, 38 rue Tête d'or, 69006, tel : 04 78 89 67 10
   NICE : Galerie Noor Arts, 2 rue Valperga, 06000, tel : 06 07 90 74 75  
DIJON  : L'Espace de l'encadreur, 30 rue charrue, tel 03 80 30 76 56, du 10 au 25/02/2012
BRUXELLES : Avril 2012
 VALENCE : Salle des clercs, 26000, du 21 au 28 mai 2012  

Mercredi 28 avril 2010 3 28 /04 /Avr /2010 14:37

Debra Nangala Mc Donald 122x92 

 

L'authenticité des motifs est souvent un sujet de questionnement pour  ceux qui découvrent et aiment la peinture aborigène. Voici une oeuvre de Debra Nangala Mc Donald, une (assez) jeune artiste (née en 1969) qui peint de diverses manières le Rêve "goanna".

Elle est la petite fille du très célèbre Shorty Lungkata Tjungurrayi. Le motif  est très mystèrieux et intrigant.  Elle l'a reçu de son grand-père  qui le peignait presque à l'identique. voici ce que Geoffrey Bardon a pu en savoir à l'époque, en 1972, lorsqu'il était peint par Shorty et que la peinture aborigène commençait à peine à se faire sur des matériaux pérennes.


"Le petit cercle central, concentrique, est le trou dans le sol d'un dune, c'est là que vit le goanna. Le plus grand cercle est le motif "sable" qui est l'environnement habituel du goanna. L'espace e pointillé tout autour des deux cercles représente l'herbe qui entoure ce lieu sableux. Les deux formes allongées de part et d'autre portent des lignes en pointillés qui sont la trace du goanna à la recherche d'une épouse.

L'histoire relate le voyage des esprits ancestraux goannas et nul doute qu'un incident amoureux important eut lieu  pendant ce trajet

J'ai demandé aux peintres d'essayer de m'en raconter quelque chose, l'histoire telle qu'on la dit aux enfants (Tjitji tjakatjuk stories) en évitant ainsi les problèmes liés au secret lors de la présentation traditionnelle de l'art aborigène au public au show d'Alice Springs.

Je fus surpris en constatant que cette peinture, bien que non secrète, n'était vraiment pas une histoire d'enfant"

Geoffrey Bardon 1972


 

Shorty-Lungkata-copie-1.jpg

 

 

Le motif  peint  sur bois par Shorty Lungkata, grand père de Debra, en 1972

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Samedi 27 mars 2010 6 27 /03 /Mars /2010 12:31
                    Kungka tjukurpa (histoire des femmes) 92x61 cms
Bombatu-2-copie-1.JPG

Je vous ai conté l'histoire de vie de l'homme sage Dini campbell Tjampijinpa. Voici maintenant celle de son épouse, Bombatu Napangardi

Née vers 1955, comme Dini du côté de Kiwirkurra à 800 kms à l'ouest d'Alice Springs, elle était encore une fillette en 1964 lorsque sa famille rejoignit le camp de Papunya où sa mère mourut peu après.
Elle demeura alors avec ses frère et soeur Charlie Tjapangati et Nanyuma Napangati.
Elle épousa d'abord Lang Tjampijinpa dont elle eut deux fils. Lang mourut en 1976, c'est alors qu'elle épousa Dini. Elle s'initia à la peinture en le regardant et en l'assistant pour les plus grandes toiles.

Lorsque Dini disparut en 2000 elle commença à peindre dans le mois qui suivit son dècès.
Interrogée sur ses motivations elle déclara:

Bombatu"Wati way finished, kungka way, now" (le temps des hommes est passé, c'est maintenant le temps des femmes). Il ne faut y voir aucune aigreur car il n'y a pas de fierté paticulière à peindre sur toile pour un artiste aborigène. Il faut entendre cette réflexion comme une prise de relai, le désir de pousuivre une mission  sacrée qui doit être effectuée par l'un ou l'autre.

Le thème de Bombatu est cependant spécifiquement féminin, ses toiles s'intitulent "Kungka Tjukurpa" c'est à dire "histoire des femmes." Elles montrent un enchevêtrement le lignes droites qui s'entrecroisent de façon à couvrir toute la toile. Ce sont les innombrables
pistes du Rêve parcourues par les femmes ancestrales lors de la création du monde.
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Mardi 16 février 2010 2 16 /02 /Fév /2010 13:56

C'est avec grande tristesse que nous apprenons que l'artiste Nancy Ross Nungurrayi s'en est allée au pays de ses Ancêtres.  Avec elle disparaît l'un des peintres importants de la première génération de Papunya Tula.
Ces dernières années, Nancy partageait son temps entre sa communauté de Kintore en territoire Pintupi, et l'atelier Yanda, installé à quelque distance d'Alice Springs au pied des Monts McDonnell. C'est là que nous la rencontrions d'année en année dapuis cinq ans.


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        Yumari de Nancy Ross Nungurrayi (Collection personnelle)


Nancy était née en plein bush vers 1935, époque où les Pintupis n'avaient aucune idée de notre culture occidentale. Ce n'est qu'à l'âge de 27 ans qu'elle rencontra l'homme blanc en la personne de Jeremy Long, chef des patrouilles chargées de la sédentaristaion des peuples nomades.  Veuve de fraîche date et mère d'une petite fille, elle intégra alors le camp de Papunya.
Elle se remaria avec Shorty Tjangala dont elle eut deux fils.
En juillet 96, elle revint sur son territoire natal à Kintore où elle se joignit au groupe de femmes qui peignait pour le Centre d'art de Papunya Tula.

L'atelier Yanda ne résonne plus de son rire haut perché, de ses chants, et des chamailleries qu'elle entretenait avec son inséparable soeur Naata Nungurrayi.
Nous garderons le souvenir d'une petite femme vive et communicative, nullement intimidée par les objectifs et les micros, ce qui lui avait valu bien souvent les honneurs de la presse.
Reste sa peinture, trace inaliénable du passé ancestral dont elle s'inspirait, au langage très traditionnel et au style affirmé, immédiatement reconnaissable, où s'entremêlent les chemins du Rêve, la prune sauvage et les longues dunes du pays Pintupi.

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Dimanche 14 février 2010 7 14 /02 /Fév /2010 09:16

La galerie d'Art l'Espace de Encadreur Christian Tiercin présente
à DIJON, 30 rue Charrue (près place des cordeliers)
l'exposition « Papunya et Utopia ,
peintres aborigènes du désert australien»
du jeudi 11 au dimanche 21 mars 2010 de 9h à 19h

Pour la troisième année, et en écho de l'exposition de l'automne dernier au musée François Pompon de Saulieu, l'art aborigène s'invite à Dijon.  Cette fois-ci, Christian Tiercin  vous propose de découvrir, à parts égales, les deux principaux courants artistiques d'Australie centrale.

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                    Jeannie Petyarre, bush medecine leaves


Nées à peu près à la même époque, les années 70, et nourries de la même tradition  ancestrale, les écoles de Papunya et d'Utopia ont cependant  affirmé chacune un style spécifique en fonction de leur histoire récente et des personnalités qui les ont marquées. Les deux courants interpellent des sensibilités différentes, mais l'une et l'autre, chargées de sens, nous font contacter un rapport à la terre et au cosmos qui est encore celui des peuples premiers. Les peintres, hommes et femmes nés dans le bush, dûment initiés, démontrent à quel point art, vie et spiritualité ont partie liée.

Thomas
                   Thomas Tjapaljatti, Tingari

Les Aborigènes d'Australie nous livrent sur des supports contemporains une forme vivante, non figée de leurs motifs rituels ancestraux qui rejoint parfois étonnamment l'art abstrait occidental. Une spiritualité vieille d'au moins 40000 ans nourrit cette expression, traditionnellement éphémère, que les peuples du désert, préservés de la culture occidentale jusqu'au XXè siècle, ont accepté de transférer sur nos supports pérennes depuis une trentaine d'années avec un  souci  d'harmonie et un talent qui les a fait entrer dans les plus prestigieux musées du monde, et notamment au Musée Branly.

Kayi kayi
                 Kayi Kayi Nampijinpa, Ngaripungu

« Papunya et Utopia» est une exposition importante par la qualité des oeuvres , parmi lesquelles celles de peintres mondialement connus, dont certains, âgés, comptent parmi les fondateurs du  mouvement.

Les toiles sont disponibles à la vente. Des conférences (entrée libre) seront associées à l'exposition pour permettre d'entrer dans la culture et l'histoire aborigènes et d'en appréhender les formes artistiques.
Pour toute information plus précise sur, les peintres présentés, les oeuvres, les conférences, n'hésitez pas à  contacter Christian Tiercin : 03 80 30 76 56

         
       


 Dijon 2 Conférences (entrée libre à l'Espace Encadreur, 30 rue Charrue à Dijon, mais à réserver  03 80 30 76 56 car nombre de places limité)
par Michèle Panhelleux de l'association « Wanampi art et tradition Vivants »

Le samedi 13 mars à 17 h : Peintres du Temps du Rêve
Une des portes que vous pousserez en visitant l'exposition « Papunya et Utopia » n'est autre que celle du « Temps du Rêve », car c'est toujours de cet espace-temps mythique, éternel et sacré qu'il est question dans l'art immémorial des Aborigènes. Que recouvre cette notion dans laquelle la peinture contemporaine plonge ses racines ?

Le dimanche 14 mars à 17h : Peinture de vie ou l'art médecin des Aborigènes.
Les Aborigènes ont une conception holistique du monde et de la santé. Le trouble individuel ou collectif est une perte d'harmonie qui interroge le social, le physique, le spirituel. Dans le maintien de cette harmonie ou son rétablissement, l'expression artistique (chants, danses, cérémonies et peintures) a sa place.

Le samedi 20 mars à 17 h  : Peintres du Temps du Rêve.  (voir ci-dessus)

A. Patsy Kemarre Lewis-copie-1 
Willy Tjungurrayi




























Patsy Kenarre Lewis (à gauche) bush flowers
Willy Tjungurrayi (à droite)  Tali tjuta
 
  
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Samedi 13 février 2010 6 13 /02 /Fév /2010 08:57
DINI.JPG

Dini est l'une des figures majeures du mouvement de « Papunya Tula Artists ». Il naquit quelque part dans le bush à la frontière entre l'Australie de l'Ouest et le Territoire du Nord. Sa famille s'installa à la mission catholique de Balgo en 1950, où il travailla comme gardien de troupeaux. C'est lors de visites à sa famille à Papunya qu'il observa les Anciens qui y peignaient depuis 1971. A l'occasion de l'un de ses séjours, il fit partie de l'équipe qui assista Uta Uta Tjangala dans son oeuvre monumentale intitulée « Yumari » qui fest aujourd'hui dans la collection du Musée National d'Australie. Il ne semble pas que Dini ait peint à Balgo bien que l'activité artistique y ait démarré également, mais l'influence de Balgo (« linked dotting ») est repérable dans l'oeuvre qu'il produira pour « Papunya Tula Artists ».

C'est au début des années 80 qu'il s'installe et commence à peindre à Kintore où la communauté Pintupi a réinvesti son territoire ancestral et où à lieu, dans l'euphorie d'une spiritualité retrouvée, une intense activité artistique.

Le nom de Dini Campbell Tjapaljarri apparait à partir de 1982. IL peint les histoires de son territoire, les lacs Ngarru et Walaju, Panpartu et le point d'eau Naami dans le désert Gibson.

Il épouse Bombatu Napangati, une veuve, peintre également, qui avait deux enfants. Ensemble ils auront 4 autres enfants. A partir des années 90 Dini est l'un des peintres les plus en vue de Kintore.

Dini n'aimait rien autant que la vie dans le bush, marcher et chasser. Il peignit jusqu'à la fin de sa vie qui fut précoce (en 2000) en raison d'une santé défaillante, de l'alcool et de problèmes dépressifs. Auparavant, il avait aidé à s'installer, Tony Campbell Tjangala, l'un des fils de Bombatu.





37.JPG             Snake dreaming at Naami, acrylique sur lin, 100x50

Cette toile est l'une des dernières, elle représente le voyage du Serpent mythique depuis le territoire du nord jusqu'à Naami. Il traverse de vastes étendues, célébrant la terre et créant les formes du relief .

A la fin du voyage (à Naami, le  lieu  sacré de Dini), le Serpent est entré en terre laissant son esprit à la surface du sol, disponible pour conférer la vie aux êtres vivants dont les humains.

Les cercles représentent les trous d'eau et les arbres créés pendant le voyage du Serpent.



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Samedi 21 novembre 2009 6 21 /11 /Nov /2009 09:13

La Terre, sujet omniprésent dans la peinture aborigène contemporaine peut se lire d'une façon absolument traditionnelle (comme Dennis Nelson Tjapanangka) ou au contraire être revisitée par les influences occidentales intégrées avec bonheur comme le fait Edie Holmes.

 
Vous pourrez apprécier l'un et l'autre lors de l'expo "Gardiens de la Terre" à Strasbourg, Galerie Riff Art Projects, 1B rue du Puits (PLAN  CI-DESSOUS).

 




Dennis Nelson Tjapannagka




Edie Holmes, Utopia



Galerie RiffArt Project, 1b rue du puits, Strasbourg







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Jeudi 5 novembre 2009 4 05 /11 /Nov /2009 16:31
   



Naata Nungurrayi,
très en forme




























A strasbourg et à Nice, se tiendront simultanement, à partir du 25 novembre 2009, 2 expositions importantes par la qualité des artistes présentés dont certains comptent parmi les fondateurs du mouvement contemporain, et également par le nombre, envitron 70 toiles sur chaque site, principalement du désert central (Papunya et Utopia) mais aussi quelques toiles du nord de l'Australie.
Des conférences seront associées à ces expositions.

Voici une liste non exhaustive des artistes présentés :


Bambatu Napangardi, Barney Campbell Tjakamarra, Betsy Lewis Napangati, Charlie Tjapangati, Debra Nangala Mc Donald, Dennis Tjakamarra, Dini Campbell, Dolly Mills Petyarre, Dorothy Napangardi, Edie Holmes, Esther Giles Nampijinpa, Gabriella Possum, Gloria Petyarre, George Tjungurrayi, George Ward, Johnny Warangkula, Kenny Williams , Kayi Kayi Nampijinpa, Kudditji Kngwarreye, Maisie campbell napaljarri, Mary Morton Kngwarreye, Morris Gibson, Naata Nungurrayi, Nathalie Purvis, Ningura Napurrula, Nyurrapaya Bennett Nampijinpa, Ronnie Tjampijinpa, Tjawina Porter nampijinpa, Thomas Tjapaljarri, Walala Tjapaljarri...

 

Pour toute information, n'hésitez pas à contacter :

Pour Strasbourg :

Gabrielle Fliegans, Noor Arts,  06 07 93 74 75 /  03 88 13 43 09

EXPOSITION « GARDIENS DE LA TERRE »
du mercredi 25 novembre au dimanche 13 décembre 2009
Galerie Riff Art Projects, 1b rue du puits (Prox. Église St Thomas)

 

Pour Nice :

Daniel Duhaubout, 04 93 80 42 07 / 06 85 07 46 47

PEINTURE ABORIGENES D'AUSTRALIE du 25 novembre 2009 au 15 janvier 2010

Galerie Princesse de Kiev, 1 rue valperga (quartier Lépante)

Ou laissez une message sur ce site
                                                    
          Mary Morton Knguarreye
   


































 Dolly Mills

Par Wanampi
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Jeudi 5 novembre 2009 4 05 /11 /Nov /2009 15:00

Johnny est né en 1918 en territoire pintupi, à Ilpilli, le pays du Rêve kangourou. Enfant et adolescent, il menait la vie traditionnelle sans rien connaitre de l'existence du monde occidental. Plus tard il racontera avec animation sa première vision des Blancs sous la forme d'un avion que sa tribu et lui prirent pour un « mamu », un diable. C'était vers 1930 et l'avion faisait partie de l'expédition Lasseter. Un peu plus tard, du haut d'une colline ils virent des chameaux et leurs chameliers, les prirent à nouveau pour des « mamus » et en eurent grande frayeur.

En 1932, Johnny rencontra une autre expédition, l' « Adelaide university expedition » puis le Pasteur Albreicht, fondateur de la communauté luthérienne d'Hermanburg. Johnny goûta avec délice la farine et la mélasse et fut impressionné par l'abondance de nourriture et d'eau disponibles à Hermansburg.


 

 

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  152x91 présenté à Nice  

 

152x91 présenté à Strasbourg

 

  Sa famille et lui se fixèrent à Hermansburg, poussés par l'avancée des éleveurs de bétail dans le désert. Johnny travailla à construire le terrain d'aviation. Dans les années qui suivirent, il accèda à l'âge d'homme à travers les différentes phases de l'initiation masculine. Puis il partit à Haasts Bluff pour travailler à un autre aérodrome et à construire des routes. Pour tout cela il ne reçut pendant des années aucun salaire mais seulement des rations alimentaires : farine, thé, tabac, sucre et légumes frais. Au milieu des années 50 il suivit la construction de la route vers le territoire Warlpiri :Mt Liebig, Yuendumu.

En 1954, il fut choisi en compagnie de Nosepeg Tjupurrula, autre figure légendaire du désert, pour rencontrer la reine Elisabeth en visite officielle dans le Queensland.

En 1971, Johnny travaillait à la briquerie de Papunya lorsque Geoffrey Bardon y fut nommé comme enseignant. Lorsque le mouvement de la peinture démarra, il fut l'un des premiers à participer et à bénéficier du meilleur matériel.

Le style de Johnny de cette époque est typique des fondateurs du mouvement, simplifiant l'iconographie et adoptant la vision artistique qui les fit connaître à travers le monde.

En 1978, une très grande toile intitulée « Tingari at Tjikarri » fut acquise par la collection Araluen d'Alice Springs et il devint au cours des années 80 une figure majeure du mouvement.

Après une interruption de 7 ans, il revint à la peinture en 96 soutenu par divers collectionneurs et développa un style expressionniste brut.

En 1997 une toile de ses débuts atteignit le prix de 200 000 dollars lors d'une vente aux enchères. A un journaliste qui déplorait que pas un centime de cet argent ne lui revienne, il répondit «  Save your pity for those who have no Dreaming » (Gardez votre pitié pour ceux qui n'ont pas le « Rêve »). En 2000 cette même toile fut revendue 440 000 dollars. Johnny déclara seulement qu'il était content d'être reconnu pour ce qu'il était et ce qu'il avait fait.

Il passa la dernière partie de sa vie à Papunya avec sa 2ème femme Gladys Napanangka et s'éteignit en 2001.

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Dimanche 1 novembre 2009 7 01 /11 /Nov /2009 18:26
  A Uopia, cette région située à droite de la Stuart highway, au nord est d'Alice  Springs,  tout commença par le batik, amené par une enseignante qui l'avait elle-même découvert en Inde. Les femmes s'emparèrent de cette technique qui restituait sur la soie les motifs de leurs cérémonies awelye.





Batik d'Utopia (non disponible)


Quelques années plus tard, elle passèrent à la peinture acrylique sur toile qui avait la faveur des collectionneurs  et y excellèrent également. Aujourd'hui, on retrouve souvent dans les toiles d'Utopia, le chatoiement de la peinture sur soie... y compris chez les hommes, plus rares, dans la peinture d'Utopia, comme ci-dessous Kudditji, qui est le frère d'Emily Kame.

                                                        
 
 


Kudditji
Kngwarreye
"My country"




























                                                               
                                                              
          Peggy Purvis      
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Mardi 27 octobre 2009 2 27 /10 /Oct /2009 18:07






























 
Gloria Petyarre, de langage et peuple Anmatyerre, est née vers 1945,dans le pays Atnangkere, en plein désert, au nord est d'Alice Springs. Elle a vécu à la manière traditionnelle avant de rejoindre un établissement sédentaire, Utopia, une immense ferme d'élevage.

En 1977, les Anmatyerres  obtiennent du tribunal d'Alice Springs un bail de 99 ans sur une vaste parcelle d'Utopia, et reconquièrent leur autonomie.. En 1977, les femmes de la communauté découvrent le batik. Elles se passionnent pour cette forme artistique qui restitue sur la soie leurs signes traditionnels. Le batik fournit à Utopia un revenu et une première reconnaissance. Gloria est une artiste de premier plan du batik.
Mais à cette époque à Papunya la peinture acrylique sur toile prend son essor et les artistes d'Utopia ne tardent pas à s'y essayer. Gloria peint les sujets traditionnels du « business women » d'Utopia, ensemble cérémoniel strictement féminin appelé Awalye centré sur une plante symbole de fertilité, le yam.


 

  

























Sous l'influence du batik qui l'a précédée, la peinture d'Utopia est marquée par une lègèreté, une large gamme de couleurs et une grande liberté de formes. Gloria se distingue en créant des effets d'optique et notamment la petite feuille de yam agencée de façon à faire ressentir toute l'énergie et la dynamique de cette plante symbole de la Femme.

Gloria a voyagé comme ambassadrice des femmes d'Utopia. Elle est présente dans les grandes collections d'art à travers le monde.




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Présentation

  • : Peinture aborigène d'Australie et d'ailleurs
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  • : art Peinture artiste vente exposition Culture
  • : Fait connaître et vend la peinture contemporaine de peuples aborigènes d'Australie (Ecoles de Papunya Tula, de Warmun Turkey Creek, Utopia), et d'Inde (Adivasis Warlis). Organise des expositions ventes conférences dans différentes régions de France
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  • : 11/08/2007

Texte Libre

Vous pouvez  voir ces peintures lors des expositions que nous organisons dans différentes villes de France ou sur rendez-vous.  

Contact : 0609306845  wanampi.mp@orange.fr

Partenaires :

Dijon : Espace Christian Tiercin, 30 rue charrue ; Lyon   exposition permanente, l'Encadreur du Parc, 38 rue Tête d'or; Nice : Exposition permanente, Noor Arts, 2 rue Valperga, 0607937475; Strasbourg : Noor Arts,  tel : 0607937475 

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