Peinture contemporaine

 

PEINTURE ABORIGENE        d'Australie et d'ailleurs


Partenaires et prochaines expos
 LYON : Atelier de l''Encadreur du Parc, 38 rue Tête d'or, 69006, tel : 04 78 89 67 10
   NICE : Galerie Noor Arts, 2 rue Valperga, 06000, tel : 06 07 90 74 75  
DIJON  : L'Espace de l'encadreur, 30 rue charrue, tel 03 80 30 76 56, du 10 au 25/02/2012
BRUXELLES : Avril 2012
 VALENCE : Salle des clercs, 26000, du 21 au 28 mai 2012  

Mardi 7 avril 2009 2 07 /04 /Avr /2009 15:06

   Il est souvent ici question des peintres de la première génération, grands Anciens tels que Naata Nungurrayi, Ningura Napurrula, George Tjungurrayi et d'autres... Bien heureusement, la peinture aborigène ne disparaîtra pas avec eux. Les peintres de la 2ème génération, femmes pour la plupart, ont déjà acquis par leur talent, une notoriété et des cotes appréciables. Plus affranchies de l'iconographie et des couleurs traditionnelles que leurs aînés, elles expriment toute la sensibilité féminine aborigène attachée avant tout à l'harmonie du monde.
 

Storm at Warlukurlangu 171x126  réf 1693

Nous présentons quelques unes de ces artistes, et particulièrement Maureen Hudson Nampijinpa dont les oeuvres impressionnantes, souvent de grande taille, témoignent d'une créativité audacieuse bien que toujours liée. La technique pointilliste y est revisitée donnant lieu à des univers picturaux étonnants.



Water dreaming  203x154  ref 1698

Maureen peint 3 Rêves, liés à un territoire et aux esprits qui en émanent, il lui appartiennent en propre et elle peut les illustrer à sa manière. Ce sont surtout des visions impressionnistes du territoire : collines longilignes, bush en flamme, "crackles" mystèrieux, parcours de l'eau... vus de très haut.
Mais lorsqu'elle peint  en situation cérémonielle, rien de semblable, les motifs claniques  sont tracés sur son corps, épaules et poitrine. Pour nous elle a transposé ces 3 motifs claniques, (dits Kuruwarris) sur des contreplaqués. 
 

                                      

Le dreaming de Maureen:  FIRE, WOMEN'S et WATER


 Fire,   
     
                                                                                                        
                                                                     Women   
 

 

 

 

 
Maureen Hudson Nampijinpa est née en 1959 dans le  
bush en territoire warlpiri, à la station d'élevage de    Mount   Allan. Aujourd'hui cette station est applelée de son    nom aborigène :Yuelamu. Maureen a fréquenté  l'école    à  Yuendumu puis a travaillé comme   professeur assistant .                                                                                                                                                      Water
                                                                                                                                                                    

My country Ngarlu 204x131  réf 1695


Sand dunes country 203x154  réf 1698

Collection: Artbank

Expositions :

1990 Art Dock Show Vanuatu 1991,1994 Tribal Art Gallery Melbourne

1992 Araluen Arts Centre Alice Springs

1993 The Museum of Modern Art Brisbane

1995 Uluru Gallery Yulara (Ayers Rock)

1997 Tandanya Adelaide

1997 Jeffrey Moose Gallery Seattle USA

1997 "Gallery 47" London

1998 Boulder Colorado USA

1998,1998,2000,2001,2002 (artist -in residence) Mulgara Gallery Yulara

2000 Aboriginal Art Galleries of Australia Melbourne

2005 " Maureen Nampijinpa" Tineriba Gallery Hahndorf South Australia

2005 "Works by Maureen Nampijinpa Hudson" Japingka Gallery Fremantle

2005 Across Skin-Women Artists of the Western Desert

Voir d'autres oeuvre de Maureen Hudson Nampijimpa : 1, 2

Par Wanampi - Publié dans : Art d'Australie
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Jeudi 26 mars 2009 4 26 /03 /Mars /2009 11:14

Jorna a commencé à peindre à la fin des années 80. Elle fut l'une des femmes fondatrices de l'Art Center "Warlukurlangu" de Yuendumu. Elle peint le  "Dreaming" hérité de son père qui comporte les Rêves "Bush yam" (Yam sauvage) et "Possum" (Opossum). Elle est l'épouse de Paddy Lewis Tjapanangka.

 

Représentations permanentes :  

Australian museum, Sydney et South Australian Museum, Adelaide
Expositions :
"Yuendumu and Ramingining" Melbourne 1989

"Araluen center", Alice Spring, 1994

 


Bush yam  182x152 vendue

Les 3 peintures qui suivent concenent l'être ancestral Tjunkunypa( Opossum). Habitant dans les arbres il ne s'aventure sur le sol que la nuit pour aller boire. Ses pas sont représentés littéralement (tridents) ainsi que la trace de sa queue sur le sable (lignes). Les cercles sont les points d'eau.

 

             152X122 référence 78 vendu




152x122 Réference 94 95




112X102 réference 94

 

 

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Samedi 21 mars 2009 6 21 /03 /Mars /2009 15:32

Par Anthony Gribble

Exhibition Officer, Araluen Center (link), Alice Springs

Il est bon de rappeler que le mouvement artistique indigène a commencé humblement. Les premiers travaux de Papunya étaient souvent exécutés sur une grossière toile de jute anti pluie et présentés à un public qui ne comprenait pas grand chose aux cultures indigènes.

En 2008 nous voyons le travail de plusieurs artistes indigènes reproduit sur les immenses plafonds d'un des plus grands musées européens, le musée du quai Branly, salué par public international. Il s'agit d' un mouvement qui ne peut plus être ignoré, qui, maintenant, voyage dans tous les coins du globe et qui est d'une grande vitalité.


Dans les années 60 l'héritage d'Albert Namatjira était à son zénith, l'Australien moyen arborait fièrement dans son salon une reproduction de l'une de ses aquarelles (voir Les aquarelles du désert ). Au fil des générations et par le catalyseur du mouvement de la peinture du désert de l'ouest né à Papunya dans les années 70, les peintres du désert devinrent des artistes accomplis. L'expression de ces groupes de langages si différents, ainsi que les stupéfiants artistes indigènes "urbains", nous donnent la pleine mesure de la valeur des cultures indigènes.


Tableau pyrogravé et peint, bouclier gravé et "piti" (récipent) pyrogravé de "walkas"(images)

Dans les années 80, pour l'intrépide touriste qui passait par Alice Spring ou Uluru, la culture indigène était représentée par des bois gravés, outils traditionnels, lances ou formes animales diverses. Qui aurait pu penser qu'une activité artistique importante se développerait, mais aussi que le public prendrait conscience que la riche culture aborigène lui était accessible ?


Un ancien très respecté me décrivit comment, ayant installé sa vieille tente kaki au pied d'Uluru, il proposait aux touristes en recherche de souvenirs, des bois gravés ornés des motifs pyrogravés que l'on appelle "walkas" . C'était alors une pratique commune d'enduire les gravures de graisse animale pour faire ressortir les nervures colorées du bois mulga. Il évoqua une anecdote à laquelle se trouva mêlé son dingo familier juste après qu'il eut "déjeuné" de la queue de l'une de ces sculptures de lézard bien "beurrée". Alors qu'il grondait le chien, un touriste avide se précipita pour acquérir ce bois gravé parce que son origine se trouvait authentifiée par les coups de dents d'un vrai dingo!


L'exposition Desert Mob est aujourd'hui reconnue comme l'un des évènements les plus importants du calendrier artistique en Australie. Elle offre l'opportunité d'accéder aux oeuvres directement des centres d'art indigènes en garantissant leur authenticité.

L'importance de réunir ces communautés en un grand évènement est avérée par la qualité et la diversité croissantes des oeuvres présentées. L'intérêt de Desert Mob est à présent reconnu internationalement et le centre Araluen Arts comme une référence pour ce rendez-vous annuel.


En 2009 l'Araluen Center (link) étendra l'exposition actuelle qui réunit des oeuvres d'Albert Namatjira, de ses descendants et des contemporains ainsi que les premiers travaux de Papunya, à une exposition permanente d'art indigène, retraçant le développement du mouvement en Australie centrale depuis les débuts jusqu'à nos jours. Y figureront beaucoup d'oeuvres acquises par l'Araluen Center à l'occasion des Desert Mob passées. Cela en soi constituera un survol historique de l'activité de Desert Mob depuis son lancement en 1991


L'exposition modèle a fait du chemin depuis la modeste toile de jute anti pluie ou la tente kaki des premiers jours, mais on peut toujours se procurer une objet marqué de quelques coups de dents de vrai dingo.


Anthony Gribble
, Exhibition Officer

Préface au catalogue de l'exposition Desert Mob d'octobre 2008

Araluen Center, Alice Springs, Northern Territory

Traduction : Wanampi

 

 

 

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Samedi 31 janvier 2009 6 31 /01 /Jan /2009 17:40

vendu

Minyma, mai, Wanampi, Kapi (Femmes, nourriture, Serpent, eau) -
Rowena Peipei - 74x74 - groupe Pitjanthara - Réf 7012





Kapi tjukurpa (Rêve de l'eau) - Maisie Campbell Napaljarri - groupe Pintupi - 148x113 - réf 7001  vendu


vendu

Minyma kutjara - (Les 2 femmes) - Kunbry Peipei - groupe Pitjantjara - 71x60 - Réf 7007



vendu

Minyma tjukurpa (Cérémonie de femmes) - Rowena Peipei - groupe Pitjantjara - 124x73 - réf 7003




 Ngura Tjuta  (Tout mon pays)- Tjawina Porter Nampijimpa - 122X91 - réf 66  vendu







Wanampi tjukurpa (Rêve du Serpent) - Kunbry Peipei - 125x93 - Réf 7006 vendu






Tingari - Bambatu Napangardi - 123x74 - groupe Pintupi - réf 7004



vendu


Tali tjuta (Dunes) - Esther Giles Nampijimpa -  91X76 - Réf 64

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Samedi 3 janvier 2009 6 03 /01 /Jan /2009 10:56

 
George Ward Tjungurrayi
au travail

Peintres du Rêve à Mâcon    

A partir du 14 janvier  et pour deux semaines,  la Ville de Mâcon accueille une importante exposition de peinture aborigène. Deux sites seront dédiés à la connaissance de la peinture et de la culture de ces peuples.
Expositions du 14 au 28 février 2009  
- Cabinet d'Expertise Comptable Cap Mundi – Smagec ,   8 r Libération Square de la Paix - 03 85 38 13 27 

- Galerie Atelier St VINCENT , 4 r Mathieu - 03 85 38 96 30


 Renseignements :                              

Dierction de la culture de Mâcon : 03 85 79 71 47
Cap Mundi Expertise – SMAGEC
  : 03 85 38 13 27
       



 

"Mamuljukunga"  de George (Hairbrush) Tjungurrayi, acrylique sur lin, 305x182 - réf 89


 

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Vendredi 2 janvier 2009 5 02 /01 /Jan /2009 18:32
                                                                                                                                                        Vendu
 vendu

N°1690       130X97

« The beginning of life,

story of the rainbow serpent »

Acrylique sur lin, signée.
exposé à Nice

N°1692        150X100

“Mimi spirit, the married man”

Acrylique sur lin, signée 
exposé à Mâcon

Célèbre à la fois comme artiste, danceur, joueur de didgeridoo et conteur d'histoire, Paddy Fordham Wainburranga raconte et peint les histoires de la Terre d'Arnheim. Son travail est largement dédié aux esprits balangjalngalans et aux événements mythiques qui ont amené la création du monde.

Paddy Fordham Wainburranga peint d'un trait direct et vigoureux sur un fond uni, représentant les figures des esprits Mimi, forces vitales de la création, serpents, cercles et points sans souci de symétrie, de précision ou d'élaboration mais dans une belle unité de style.

Originaire de la région de Katherine, frontière entre le désert et la terre d'Arnheim, Paddy se singularise par la non utilisation du rarrk de la terre d'Arnheim (hachures en croix du style rayons X) et par un usage modéré du pointillisme (style du désert). Contrairement à la plupart des artistes aborigènes, Paddy signe ses toiles.

Il a participé à de nombreuses expositions phares de l'art aborigène à travers l'Australie mais aussi en Grande Bretagne, aux Etats-Unis et en Allemagne.

En 1993 sa peinture « Eagle Hawk and Crow » a remporté le «  National Aboriginal art award. »


Par Wanampi - Publié dans : Art d'Australie
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Vendredi 26 décembre 2008 5 26 /12 /Déc /2008 20:54
  

                     acrylique sur lin, 205 X 130  collection personnelle

nancy-Tony

« Cette peinture, c'est l'Histoire du Serpent Kunya, mais pas du Serpent Lirru.

Kunya a fait les points d'eau, il a voyagé et s'est reposé auprès d'eux.

Cette peinture concerne mon Pays, près de Karrku.

C'est l'Histoire des Tjampijimpa pour ce pays.

Là, tous mes enfants ont été conçus et aussi Kenny, le fils de ma soeur Naata.

Cette peinture parle de cet endroit.

Les hommes ont performé là, près des dunes.

Ceci est le pays où Kunya s'est reposé, où son esprit est resté.

Ceci est mon Rêve. »


Nancy Ross Nungurrayi


 

                                                                              

Ce tableau a été peint par Nancy Ross Nungurrayi il y a 13 ans. Elle n'était pas encore l'artiste reconnue qu'elle est aujourd'hui. Son style d'alors, assez figuratif, a évolué vers une forme plus conceptuelle, tout aussi caractéristique des motifs rituels traditionnels. Elle est âgée à présent de 78 ans.

Le « Dreaming » personnel de Nancy s'inscrit dans le Rêve des deux serpents, l'un des plus importants du désert. Ce cycle mythique met en scène le Serpent Kunya (d'essence femelle, protecteur de ses oeufs) et le serpent Lirru (d'essence mâle, plutôt guerrier). L'histoire de Nancy ne concerne que Kunya (en rouge et noir) représenté 4 fois car la répétition, comme dans une litanie, donne de la force au propos. Lirru est aussi représenté dans la toile (en jaune et rouge).

Le serpent, quel qu'il soit, dans la mythologie aborigène, est le créateur de l'eau. Lorsqu'il entre dans la terre et lorsqu'il en ressort il en résulte des points d'eau. Là où il a demeuré son esprit est resté. Les hommes initiés du clan devront faire les très secrètes cérémonies « de croissance », pour que cet esprit désire s'incarner dans des enfants à naître. Ainsi sera assumée une part importante de la paternité symbolique au sein du clan.

C'est donc là, dans un paysage de dunes, près du trou d'eau de Karrku, que Nancy a capturé les éclats de l'esprit ancestral de Kunya ( « esprit-enfant » dit-on) et que ses enfants, tout comme son neveu Kenny Williams Tjampijimpa, ont été conçus, non pas au sens biologique mais au sens spirituel.




     Une toile récente de Nancy Ross :

             " Mantjintjalkarra "    152X122  ( Non disponible)

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Mardi 23 décembre 2008 2 23 /12 /Déc /2008 16:10

 

 

Un jour de 1936, un peintre nommé Rex Baterbee arriva à la mission luthérienne d'Hermansburg installée dans le désert australien à 120 kms d'Alice Spring. Là vivait une communauté aborigène, les Arrerntes, sédentarisée pour échapper aux brutalités des éleveurs.

Rex Batterbee, aquarelliste apprécié, cherchait l'inspiration dans les paysages grandioses des Monts Mc Donnell. Les Aborigènes l'observèrent et s'essayèrent à cet exercice nouveau pour eux qu'est la représentation figurative du territoire. L'un d'eux, Albert Namatjira, se montra particulèrement doué. Rex Batterbee lui enseigna, en 8 semaines, les rudiments de l'aquarelle, avant de pousuivre sa route. Deux ans plus tard Albert exposait 41 toiles à Melbourne. Tout fut vendu. Il faut dire que ses représentations du désert, des lieux qu'il aimait et qui comptaient pour lui étaient à couper le souffle. Il peignait  son territoire indemne de la présence coloniale avec un talent stupéfiant. C'est pourquoi sa peinture est doublement émouvante. (voir ses toiles : link)

 

Dans les dix années suivantes Albert fut exposé dans toute l'Australie et devint célèbre. Albert Namatjira fut même élevé au rang de citoyen australien en 1957, insigne hommeur si l'on pense que cela ne fut accordé aux Aborigènes qu'en1962. Mal lui en prit car cette citoyenneté l'exemptait de la restriction alcoolique imposée aux Aborigènes. Pour avoir partagé cet alcool prohibé avec ses proches et malgré de nombreuses protestations et 2 appels, il fut condamné et fit de la prison. Cela l'affecta beaucoup et il mourut peu après, en 1959.

Albert fut si bien suivi par ses proches qu' à Hermansbourg se créa un courant aquarelliste qui existe encore aujourd'hui. L'Australie blanche, qui ignora longtemps la peinture contemporaine de Papunya Tula ou d'Utopia, considéra le mouvement d'Hermansburg comme la seule peinture aborigène valable.

L'oeuvre que nous présentons ici a été peinte par Benjamin Landara,  beau-fils d'Albert Namatjira. Elle a été achetée à la galerie Rex Batterbee à Alice Spring en 1971.


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Jeudi 4 décembre 2008 4 04 /12 /Déc /2008 17:10

  vendu         vendu      vendu
Exposés à Fontainebleau à partir du 12/12/ 08 (Alter Mundi boutique, 44 rue de France)

                                          
     vendu
  A Uluru (Ayers Rock se sont déroulés des combats titanesques qui ont donné naissance au paysage.    Ce sont ces mythes de création que célèbrent les Anangu Pitjantjaras, gardiens des lieux, dans leurs oeuvres gravées et peintes.

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Mercredi 3 décembre 2008 3 03 /12 /Déc /2008 13:59

 Détail
... vous découvrirez  sous vos doigts les alignements de dunes, brisées par des affleurements rocheux, les trous d'eau ou les trainées des lacs salés.

Les toiles de Nancy, faîtes d'une matière dense, sont particulièrement chargées tout autant d'émotions que de peinture. Celle-ci, ditribuée avec un bâtonnet de différentes manières selon les zones, reflète l'aspect du désert. Nancy honore ainsi cette terre aux couleurs fauves dont les caractèristiques physiques (collines, sources, lacs, gisements d'ocres...) sont bien souvent les corps pétrifiés des Ancêtres, leur sang, leur sperme ou leur lait répandus.

Le toucher a une grande importance pour les Aborigènes. Lorsqu'ils se peignent la peau de leur motifs sacrés, service qu'ils se rendent mutuellement, ou bien lorsqu'ils peignent le sol comme théâtre de cérémonie, il le font avec les doigts. Ce contact physique permet d'accèder à une autre réalité. Le motif aborigène est là pour être touché.


Dans les peintures contemporaines du désert, l'usage de l'acrylique donne l'occasion aux peintres de produire des effets d'épaisseur et de reliefs qui sont aussi à découvrir tactilement. Des peintures de Nancy Gibson sont actuellement exposées à Nice (Galerie Princesse de Kiev), à Monaco (Galerie Noor Arts), d'autres seront prochainement exposées à Fontainebleau (Galerie Alter Mundi Boutique).





 

 Nyirrpi  152X122 réf


 

 




























Mynima inmaku  152X122

vendu



 

Mynima inmaku   152X46 réf 71 

 

 

 

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Présentation

  • : Peinture aborigène d'Australie et d'ailleurs
  • Peinture aborigène d'Australie et d'ailleurs
  • : art Peinture artiste vente exposition Culture
  • : Fait connaître et vend la peinture contemporaine de peuples aborigènes d'Australie (Ecoles de Papunya Tula, de Warmun Turkey Creek, Utopia), et d'Inde (Adivasis Warlis). Organise des expositions ventes conférences dans différentes régions de France
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  • : 11/08/2007

Texte Libre

Vous pouvez  voir ces peintures lors des expositions que nous organisons dans différentes villes de France ou sur rendez-vous.  

Contact : 0609306845  wanampi.mp@orange.fr

Partenaires :

Dijon : Espace Christian Tiercin, 30 rue charrue ; Lyon   exposition permanente, l'Encadreur du Parc, 38 rue Tête d'or; Nice : Exposition permanente, Noor Arts, 2 rue Valperga, 0607937475; Strasbourg : Noor Arts,  tel : 0607937475 

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