Peinture contemporaine

 

PEINTURE ABORIGENE        d'Australie et d'ailleurs


Partenaires et prochaines expos
 LYON : Atelier de l''Encadreur du Parc, 38 rue Tête d'or, 69006, tel : 04 78 89 67 10
   NICE : Galerie Noor Arts, 2 rue Valperga, 06000, tel : 06 07 90 74 75  
DIJON  : L'Espace de l'encadreur, 30 rue charrue, tel 03 80 30 76 56, du 10 au 25/02/2012
BRUXELLES : Avril 2012
 VALENCE : Salle des clercs, 26000, du 21 au 28 mai 2012  

Mercredi 3 décembre 2008 3 03 /12 /Déc /2008 11:51


 Women's ceremony Nancy Napangardi Martin      142X96 réf 1155  prochainement exposée à Romans



Water dreaming    Nancy Napangardi Martin    Acrylique   120X94  
Actuellement exposé à Nice          rèf 1156 vendu

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Samedi 29 novembre 2008 6 29 /11 /Nov /2008 13:59

 

52 oeuvres d'artistes aborigènes seront présentées à partir du 12 décembre prochain et jusqu'au 10 janvier 2009 à la galerie ALTER MUNDI BOUTIQUE, 44 rue de France à Fontainebleau : des toiles acryliques du désert et des ocres du Kimberley parmi lesquelles des oeuvres d'artistes prestigieux : Ronnie Tjampitjimpa, Nancy Ross Nungurrayi, Mitjili Napurrula, Barbara reid Napangardi, George Ward, Kenny Williams Tjampitjimpa, June peters, Mark Nodea... mais aussi, chose encore plus rare, des walkas boards qui sont une tradition d'oeuvres sur bois réalisées par  de petites communautés Anangu et pitjantjaras dispersées dans l'immensité du désert.


Ronnie Tjanpitjinpa

  Ronnie Tjampijinpa


Les motifs des Walkas boards, tout comme ceux des peintures sont inexorablement liés au Tjukurpa (Le Temps du Rêve), qui définit la Loi et le mode de vie du peuple Anangu. Ces symboles sont traditionnellement utilisés dans les grottes, sur le sol et dans les peintures de corps pour dire l'histoire de la création, l'enseigner et en transmettre l'héritage. La pyrogravure et le pointillisme, les 2 techniques  utilisées pour réaliser les walkas boards sont issues du travail effectué sur les objets cérémoniels ou usuels

 

 

 

 

 

 

Collines de sable à Kilkimarnu, de Maureen Hudson Nampijimpa, Acrylique sur toile, 146x97

  réf.1687

 

 

 

My country de Rose Quinn Hudggett, gravure et peinture sur bois, 60x20

 

 

 

 

 

Water dreaming de Betty Ann Buzacott, gravure et peinture sur bois, 60x20

 

 

 

Les Walkas du désert peuvent être assemblés pour former des ensembles riches et harmonieux

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Mardi 11 novembre 2008 2 11 /11 /Nov /2008 13:33

En dépit  de la révolution imposée par Emily Kame Kngwarreye ou Minnie Pwerle, ou encore leurs héritières les soeurs Petyarre, la communauté d'Utopia a produit des peintures tout à fait  traditionnelles.
Ces 6 toiles, assez anciennes, témoignent de ce qu'a été la peinture il y a une vingtaine d'années : la transposition de peintures de corps cérémonielles, transfigurées par un travail de pointillisme extrêmement méticuleux.
Ici on ressent toute la lenteur méditative qui a accompagné la réalisation de ces motifs qui ne sont rien de moins que la présentification de l'esprit ancestral.





















George Club






















Wally Clark





















Josie Pitjara






















Rosie Pula





















Mary Club Pitjara






















Mary Lewis



   Détail
   de
   Mary Lewis

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Mardi 4 novembre 2008 2 04 /11 /Nov /2008 17:47

Le Rêve du feu commence à Warlukurlangu, en territoire Warlpiri. C'est l'histoire d'un vieux lézard à langue bleue amoureux d'une donzelle kangourou. Le vieux lézard, à demi aveugle, avait chargé ses deux fils, les Jangalas, de chasser pour lui. Evidemment il leur avait bien recommandé de ne point  toucher à la jeune et jolie kangourou pour laquelle il soupirait et multipliait les chants d'amour en espérant qu'elle vienne à lui. La magie était puissante et la petite kangourou rôdait de plus en plus près du campement.
Mais les Jangalas boys, deux benêts assez fainéants, las de chasser de plus en plus loin, passèrent outre les recommandations du vieux lézard, occirent la jeune kangourou à la chair tendre, et la servirent au repas du soir, pensant que leur père n'y verrait que du feu.
Le vieux se régala et félicita ses garçons. Mais le lendemain, lorsqu'il ne vit plus la jeune kangourou, il comprit qu'il avait mangé sa bien-aimée.
Le Lézard à langue bleue était sorcier et, dans sa rage, il déclencha un feu magique contre ses garçons. Tout le bush s'enflamma. Les Jangalas s'enfuirent vers le sud jusqu'en territoire Pitjantjara, mais le feu les suivait. Il attaqua leur pieds, les jangalas fuyaient toujours, il attaqua leur genoux, leur corps, remonta jusqu'à leur tête. Les jangalas boys décidèrent de revenir sur les lieux du crime et d'implorer le pardon de leur père. Mais ils moururent en arrivant. On retrouva d'eux leurs os, leur bandeaux de cheveux tressés, leurs armes.

Il existe différentes versions du Rêve du feu dont l'itinéraire, jalonné de lieux sacrés, traverse le territoire de plusieurs tribus. Mais toujours la faute, la transgression de l' interdit consume les Jangalas boys jusqu'à la mort. Le thème du remord dévorant est transculturel et ce feu magique qui les poursuit jusqu'à la consomption n'est pas sans rappeler le  Caïn de la Bible  poursuivi par l'oeil jusqu'à la tombe.

Les héros du Temps du Rêve, Grands Ancêtres des Aborigènes, sont souvent des contre exemples de ce qu'il convient de faire pour bien vivre en société. Cette histoire, que chacun peut entendre, peut ainsi enseigner selon les sensibilités :
Que prendre l'Ancien pour un vieux sénile  n'est pas bien
Que l'anthropophagie est un vilain défaut (il ne vous aura pas échappé que  lézards et kangourous du temps du Rêve ont une grande part d'humanité)
Qu'il est très mal de manger sa future belle-mère
Que les vieux lézards n'ont pas à convoiter les jeunes filles kangourous
etc...

Warlukurlangu, le Rêve du feu, est un thème très présent chez les peintres aborigènes qui possèdent une fraction de l'itinéraire et un fragment du mythe et sont donc habilités à le représenter.

Voici deux exemples :

1. "Warlukurlangu, Fire dreaming"
par Clifford Possum Tjapaljarri ( link)
acrylique sur lin,127x98 (exposée à Monaco)


non disponible

Clifford Possum, l'un des artistes aborigènes les plus connus, a été un ambassadeur de son peuple à travers le monde. Clifford a peint une série de ce motif très fort émotionnellement  qui illustre la fin de l'histoire : les Jangalas réduits à l'état de squelettes consumés par la faute autant que par le feu.
Les toiles de Clifford Possum, décédé en 2002, sont aujourd'hui des pièces de collection.
.

2. "Warukurlangu, Fire dreaming" par Maureen Hudson Nampijimpa,
acrylique sur toile, 205x159(exposée à Monaco)

vendu

Ce magnifique tableau, de taille imposante, évoque le feu magique qui court dans les spinifex (l'herbe du bush)



Détail de "Fire dreaming"

Maureen Hudson Nampijimpa, est une artiste de 50 ans, extrèmement créative, qui sait puiser à la source mythique tout en travaillant ses motifs avec un sens esthétique étonnant.


Ces deux oeuvres soulignent également la complémentarité des hommes et des femmes: Clifford en tant qu'homme est en lien du monde des esprits et avec la mort, (et le site où les jangalas ont péri est un site sacré masculin), Maureen en tant que femme, est concernée par le monde sensible, la nature, le pays.



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Lundi 6 octobre 2008 1 06 /10 /Oct /2008 09:15



vendu
Marapinti de Naata Nungurrayi


Cette toile très riche est liée, comme toutes les toiles aborigènes, à une histoire très précise du Temps du Rêve, histoire qui est à l’origine de l’existence d’un territoire bien défini que Naata cèlèbre et fait vivre dans son œuvre.

Le motif est celui d’un lieu nommé « Marapinti », un site rocheux  qui crée des points d’eau (les cercles), situé au cœur du grand désert de l’ouest. Les arcs de cercles sont les collines rocheuses qui caractérisent  le site.

Un groupe de femmes (signes en U repérables en divers endroits du tableau) a campé en ce lieu dans le Temps du Rêve, et y a donné des cérémonies. Puis ces héroïnes sont reparties vers l’est selon un itinéraire que les initiés comme Naata connaissent précisément et qui traverse Ngaminya, Kiwirrkura, Wirulnga. En chemin elles ont ramassé des baies comestibles, sorte de raisins sauvages (d’autres cercles).D’autres signes (petites lignes parallèles) évoquent les peintures de corps ou scarifications. L’aspect séquencé reste mystérieux. Il peut s’agir d’une répétition de la séquence, destinée à lui donner de la force ou bien de plusieurs séquences du mythe.

  réf 1702


Ce second motif, tout aussi classique de Naata, rend compte d une sorte de  quadrillage naturel que crée  le ruissellement dans  certaines parties du territoire.

Biographie

Naata est née vers 1932 à Kumil un site proche de Marapinti. Elle a rejoint vers 1965  le camp de regroupement de Papunya où devait naître quelques années plus tard le mouvement de la peinture contemporaine aborigène. Elle-même a commencé à peindre sur toile en 1996. Elle est aujourd’hui l’une des 10 artistes aborigènes les plus collectionnés. Elle est la mère de Kenny Williams Tjampijimpa et la sœur de Nancy Ross Nungurrayi, tous deux peintres de renom.

 Présence  :

National Gallery of Victoria

Art Gallery of New South Wales

Museum and Art galleries of northern territories

Aboriginal Art Museum, The Netherlands

Mamac de Nice, exposition en 2008


Voir d'autres oeuvres de Naata Nungurrayi : 1, 2

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Lundi 6 octobre 2008 1 06 /10 /Oct /2008 01:33

Pour des raisons historiques, et jusqu’en 1990, la peinture aborigène contemporaine a été le fait des hommes. Puis en 94 fut lancé le projet de peinture féminine incluant des travaux collectifs et individuels. Beaucoup des femmes qui y participèrent étaient les sœurs, filles ou épouses de peintres déjà connus, elles avaient assisté les hommes dans leur travail pendant plusieurs années. Pendant longtemps, le fait que les femmes aborigènes ont leur propre champ spirituel avec leurs lieux, leurs cérémonies, leurs symboles, a été ignoré par les anthropologues, hommes pour la plupart. Il fallut attendre des chercheuses de terrain comme Barbara Glowzewski ou Françoise Dussart pour révéler toute la richesse de la spiritualité féminine.

Les femmes affirmèrent très vite leur propre style : la peinture appliquée finement, motifs libres, couleurs vives et variées, depuis la palette noire, rouge et blanche de Ningura Napurrula, qui décore aujourd’hui un plafond du musée Branly, jusqu’aux pastels de Kayi Kayi, les dorés de Nancy Gibson, les orangés hardis de Naata Nungurrayi.

Les thèmes sont ceux des grandes héroïnes du Temps du Reve, de leurs aventures à travers le désert, des éléments qu’elles ont créés, des cérémonies qu’elles ont initiées. Collines, points d’eau, éléments de rituels comme les cheveux tressés ou les b^atons cérémoniels sont représntés dans la trame narrative.

Le motif sacré est  d’abord tracé, puis affirmé d’une couche de peinture. Puis les femmes utilisent souvent une technique de remplissage par points (dots) qui structure toute la surface de la toile, laissant visible le dessin initial, le valorisant et créant un effet vibrant et pulsatile qui est le signe du sacré.

Naata Nungurrayi



Ningura Napurrula   réf 87





























Ningura Napurrula       (non disponible)





Nancy Gibson  152X122   réf 74







































 Kayi Kayi Nampijimpa 152X121 réf.1176






























    Nancy Gibson Napanangka    



 

 


  Mynima inmaku   152X46     Réf71

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Mercredi 3 septembre 2008 3 03 /09 /Sep /2008 09:14
 

Exposition « Présent d'Origine » aux journées du Patrimoine, Université Catholique de Lyon, les 20 et 21 septembre



Par delà les styles, les histoires, les continents et les cultures c'est à une mise en dialogue de toiles d'artistes aborigènes d'Australie et de ses propres toiles que vous convie Annick Roubinowitz dans son exposition « Présent D'Origine ».

Il y a peu de temps encore, Annick ne connaissait rien à l'art aborigène. La rencontre se fit pas notre Association « Wanampi Art et Tradition Vivants ». Elle découvrit alors avec émotion combien son propre processus créatif était proche de celui des peintres Aborigènes.

La peinture d'Annick est profondément spirituelle. Elle se nourrit de notre fond culturel judeo-chrétien : textes bibliques, hébraïques, kabbalistiques... de la même manière que les Aborigènes le font avec leur « Temps du Rêve ». Comme eux elle questionne au plus profond la création et la vivifie.

« Cette exposition dit Annick, est  un manifeste pour un art contemporain « relié », non amnésique, inscrivant sa pratique dans une filiation et une transculturalité ». Mais là ne s'arrêtent pas les analogies : «  Le temps du Rêve, écrit-elle, correspond pour moi au temps de l’Origine du Paradis, notre Eden. Je présente donc des peintures extraites de cette série d’inspiration cosmogonique. Des toiles de ma série sur Le Dragon ( que l’on peut rapprocher du Serpent aborigène) seront présentées également. Enfin, des toiles de la série Le Corps Beau présenteront ma relation avec le thème des esprits enfants. »

 

Laissez vous offrir ce « Présent d'Origine », vous y verrez la convergence des imaginaires, l'émergence de formes archétypales et la force des symboles qui témoignent de l'universalité de l'Esprit humain.

17 oeuvres aborigènes dialogueront avec autant de  toiles d'Annick Roubinowitz. L'artiste sera là pour échanger avec vous sur ce présent inestimable fait aux humains que l'on nomme « Créativité »

 
"La terre enfantée", d'Annick Roubinowitz                              
             
                                                                                      
                                                                                       "Tjiturrulpa " d'Eileen Napaljarri
   
 Renseignements :
Annick Roubinowitz  04 75 25 54 10 
ou  06 88 08 99 94                                                    

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Dimanche 1 juin 2008 7 01 /06 /Juin /2008 17:14





















Vendu




"Goanna dreaming" de Debra Nangala McDonald

Groupe/langage : Luritja

150X92
Acrylic sur toile
 réf 130

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Samedi 24 mai 2008 6 24 /05 /Mai /2008 09:15


Ulwalki, Watija Tjuta (acrylique sur toile, 122X92 réf 119)
de Mitjili Napurrula groupe / langage Pintupi



Voir
Mitjili Napurrula,
le versant féminin
du "Rêve"
























vendu














Ulwalki, watiya Tjuta (Ulwalki, des arbres)
Acrylique sur toile, 152X92  réf 118

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Mardi 20 mai 2008 2 20 /05 /Mai /2008 13:52


"TINGARI" de Charlie Tjapangati
Groupe/langage : Pintupi
Acrylique sur lin
152X91


VENDU


























C
harlie est né en 1949, il est déjà un jeune homme très initié lorsqu'il « sort » du désert et arrive à Papunya en 1964, C'est là qu'il commence à peindre en 1978 au contact des aînés. En 1982, comme la plupart des Pintupis, il rejoint le nouvel établissement de Kintore sur la terre ancestrale désormais propriété Aborigène grâce à la politique d'auto dérmination. 
Il y vit aujourd'hui encore.
 

Il peint des « Histoires Tingari », ces mythes très secrets que seuls connaissent les initiés. Les éléments de cette peinture correspondent à un premier niveau de connaissance. Ici sont évoqués les pérégrinations des héros Tingaris parcourant le désert d'où l'aspect de labyrinthe, on peut aussi « voir » l'ondulation des longues dunes parallèles caractéristiques du territoire Pintupi.

 Ces images défient évidemment la simple logique et l'interprétation narrative. Les observateurs que nous sommes peuvent cependant ressentir leur profondeur spirituelle sans qu'il soit nécessaire d 'en comprendre chaque détail.

 

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Présentation

  • : Peinture aborigène d'Australie et d'ailleurs
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  • : art Peinture artiste vente exposition Culture
  • : Fait connaître et vend la peinture contemporaine de peuples aborigènes d'Australie (Ecoles de Papunya Tula, de Warmun Turkey Creek, Utopia), et d'Inde (Adivasis Warlis). Organise des expositions ventes conférences dans différentes régions de France
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  • : 11/08/2007

Texte Libre

Vous pouvez  voir ces peintures lors des expositions que nous organisons dans différentes villes de France ou sur rendez-vous.  

Contact : 0609306845  wanampi.mp@orange.fr

Partenaires :

Dijon : Espace Christian Tiercin, 30 rue charrue ; Lyon   exposition permanente, l'Encadreur du Parc, 38 rue Tête d'or; Nice : Exposition permanente, Noor Arts, 2 rue Valperga, 0607937475; Strasbourg : Noor Arts,  tel : 0607937475 

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