Prochaines expos :
Lyon : Exposition permanente à l' Atelier
L'Encadreur du Parc, 38 rue de la Tête d'or, 6ème
Nice : Galerie Princesse de Kiev, 1 rue Valperga, du 23 novembre 2009 au 15 janvier 2009
Dijon : Espace encadreur, rue charrue, du 11 au 21 mars
2010
Autres partenaires
Strasbourg : Noor Arts, 99 route du Polygone 67000 : 06 07 93 74 7
"Calling out for his dog" de Madeleine Purdie
Pigments naturels sur lin (Ecole de Turkey Creek)
VENDU
Les peintres aborigènes qui peignent avec de la terre, qu’il s’agisse de peintures sur toiles, sur écorce, sur carton ou de décorations rituelles sur le corps et les objets rituels, le font avec quelques couleurs de base : des rouges, des bruns, des jaunes, du noir et
du blanc.
Les rouges et les jaunes viennent d’une série d’ocres comprenant : l’hématite, le minerai de fer argileux et la limonite
Le blanc est du gypse, ou de la terre de pipe
Le noir est du minerai de manganèse ou du charbon de bois
Le mélange de ces bases permet les différentes tonalités d’ocre mais aussi un gris bleuté qui est produit par un mélange de noir et de blanc, et un vert tisane, produit par un mélange de noir et de jaune.
On trouve dans toutes les régions de l’Australie des carrières de pigments (les ocres ) pourvoyeuses de ces couleurs. Ces sites étaient, et sont encore pour certains, des sites sacrés .
Les pigments sont finement écrasés puis mêlés à de l’eau et à un fixateur végétal dont le plus courant est le suc d’orchidée.
Pour cette raison, la palette des peintres aborigènes est le plus souvent limitée aux couleurs de terre, qu’il s’agisse de ceux qui utilisent de la véritable terre comme l’Ecole de Turkey Creek, mais aussi de ceux du désert (Pintupi, Pintjanjaras, Warlpiris) qui peignent avec de l’acrylique tout en restant proches de la tradition.
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