Prochaines expos :

Lyon : Exposition permanente à l' Atelier L'Encadreur du
Parc, 38 rue de la Tête d'or, 6ème
Nice : Galerie Princesse de Kiev,
1 rue Valperga, du 23 novembre 2009 au 15 janvier 2009
Dijon :
Espace encadreur, rue charrue, du 11 au 21 mars 2010
Autres partenaires
Strasbourg : Noor Arts, 99 route du Polygone 67000 : 06 07 93 74 7
Dernière tribu à avoir connu la civilisation occidentale, les Pintupis nous arrivent d'un monde d'avant
l'Histoire où ce que nous appelons "art" était pure spiritualité et où peindre était un acte d'adhésion à la grande loi de la vie, loi des Ancêtres du Temps du Rêve, qui dit que peindre
c'est recharger le monde en énergie, c'est célébrer les "scènes primitives" du temps sacré qui rendent fécond notre univers profane.
Les Anciens, grands initiés Pintupis, fidèles entre les fidèles à la tradition millénaire nous livrent ces toiles saisissantes, chargées de
la mémoire du monde.
GEORGE W
ARD TJUNGURRAYI : TINGARI
(182 x152) Vendu
GEORGE WARD TJUNGURRAYI : TINGARI (182x122) exposé à Mâcon réf.
vendu
NANCY ROSS NUNGURRAYI (182x152) Vendu
réf.76
vendu
NYURRAPAYA BENNETT NAMPIJIMPA (182x152)
Dans cette toile on repère l'iconographie traditionnelle interprétée par la force intérieure de Nyurapaya:
- Les formes en U qui désignent les femmes officiantes de la cérémonie se mêlent aux gros points qui sont les Kampurarpas ou tomates sauvages, abondance miraculeuse que crée périodiquement l'eau dans le désert.
Le "digging stick", bâton à fouir ou poteau cérémoniel (wana), forme oblongue répétée, possession féminine et symbole phallique en même temps, qui évoque les "Kungas Runkalpas", les grandes Ancêtres Féminines, femmes sans hommes, dont le cycle mythique traverse toutes les tribus du désert.
- La forme du “wana” évolue parfois vers un arc de cercle qui désigne les constructions lègères de protection contre le soleil et le vent et qui abrite le campement temporaire des femmes.
-Les petits traits parallèles sont les dunes de sable caractéristqiues de ce territoire, certaines sont entourées de lignes concentriques qui soulignent leur nature sacrée.
Tous les motifs sont répétés. Cela ne signifie pas nécessairement qu'ils sont en grand nombre. La répétition du motif est là pour donner de la force au propos, tout comme le chant qui guide la main de l'artiste. Cette toile est un peu comme une psalmodie, un mantra peint, où les éléments d'une histoire sacrée reviennent comme une rythmique.
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