Partager l'article ! Pourquoi le pointillisme ?: Glory Ngale, Women's ceremony, 122x80, acrylique sur lin, collec ...
PARTENAIRES et PROCHAINES EXPOS
Lyon : Atelier de l'Encadreur du Parc, 38 rue Tête d'Or, 69006
Nice : Galerie Noor Arts, 2 rue Valperga, 06000
Dijon: Espace Encadreur, 30 rue charrue, 21000, 10 au 25/02/2012
Bruxelles : Avril 2012
Valence: Salle des clercs du 21 au 27 mai (inclus)2012
Glory Ngale, Women's ceremony, 122x80, acrylique sur lin,La facture très soignée de cette toile, son pointillisme méthodique, témoignent d'une conception spirituelle de l'acte de peindre. Après avoir tracé le motif initial, sacré, rapidement et d'un trait sûr, qui ne se reprend pas tant la main le possède, et avoir ainsi rendu présent l'esprit ancestral qui l'habite, le peintre remplit l'espace de points, magnifie sa toile et donne à cet agir une valeur méditative
Le pointillisme a toujours été utilisé dans la manière de peindre des Aborigènes et les plus anciennes traces archéologiques, qui remontent à 70000 ans sont quelques points gravés dans la pierre, retrouvés dans le nord de l'Australie. Cependant, dans la peinture rituelle les points ne sont aussi systématiques que sur les toiles, ils servent plutôt à souligner ou à délimiter.
Le pointillisme propre à la peinture sur toile trouve son origine dans les débuts de mouvement contemporain des années 70 . Dans le
camp de sédentarisation de Papunya où les peuples du désert ont été parqués pendant une vingtaine d'années, les Aborigènes, privés de leur territoires et de leur lieux sacrés acceptèrent sous
l'influence de quelques occidentaux bienveillants dont le plus connu est l'enseignant Geoffrey Bardon, de tracer leurs motifs sacrés (et secrets) sur des matériaux pérennes et transportables.
La chose ne leur était pas facile car ces représentations allaient leur échapper, voyager, être vues... Les premiers peintres se mirent à noyer leurs motifs dans les points pour les rendre
moins perceptibles. C'était une manière de flouter. Mais peu à peu, ils apprirent à ne montrer que la partie profane de leur « dreaming » et furent plus à l'aise.
Ils gardèrent cependant le pointillisme dont l'aspect hypnotique leur plaisait et qui correspondait à la conception « vibratoire » que les Aborigènes ont du monde
Cette toile fera partie de l'exposition présentée au musée François Pompon de saulieu (Côte d'or) en septembre et octobre 2009
Vous pouvez voir ces peintures lors des expositions que nous organisons dans différentes villes de France ou sur rendez-vous.
Contact : 0609306845/ wanampi.mp@orange.fr
Garantie d'authenticité : les peintres aborigènes ne signant que rarement leurs oeuvres, la plupart de nos toiles sont accompagnées d'un jeu de photos du peintre travaillant à sa toile à différentes étapes de son élaboration, ceci, évidemment, en plus du certificat d'origine.
Partenaires :
Dijon : Espace Christian Tiercin, 30 rue charrue ; Lyon exposition permanente, l'Encadreur du Parc, 38 rue Tête d'or; Nice : Exposition permanente, Noor Arts, 2 rue Valperga, 0607937475; Strasbourg : Noor Arts, tel : 0607937475
Merci cher Table-basse-bois, êtes-vous concepteur de meubles? Si oui vous m'intéressez...