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LYON du 5 au 14 mars 2015 : Importante exposition

Publié le par wanampi

LYON du 5 au 14 mars 2015 : Importante exposition
LYON du 5 au 14 mars 2015 : Importante exposition
LYON du 5 au 14 mars 2015 : Importante exposition
LYON du 5 au 14 mars 2015 : Importante exposition

Double exposition du jeudi 5 au samedi 14 mars

- Espace Paul Ricard, 20 place Louis Pradel, Lyon 1er, immeuble le César, 4ème étage, métro et parking Hôtel de ville. Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h30

- Atelier l'Encadreur du Parc, 38 rue Tête d'Or, Lyon 6ème, Métro Masséna,. Ouvert du mardi au samedi 10H-12h et 15h-19h

A l'Espace Paul Ricard, est présentée une collection privée rassemblée par Michel et Michèle Panhelleux, collectionneurs et spécialistes d'art aborigène, des toiles rares par leur ancienneté ou leur taille.

A l'Atelier, des oeuvres des meilleurs artistes contemporains, empreintes de tout l'attachement de la génération montante au dreaming, sa source vive.

Plusieurs de ces artistes figurent dans les collections du musée Branly et dans celle du musée des Confluences.

Dans l'une ou l'autre de ces deux expositions, les connaisseurs pourront reconnaître les fondateurs du mouvement : Clifford Possum, Billy Stockman, Docteur George, George Ward, Don Tjungurrayi, Ronnie Tjampijinpa... Les grandes figures féminines : Ningura Napurrula, Kathleen Petyarre, Dorothy Napangardi, Judy Watson, Gloria Petyarre... mais aussi leurs fils, filles ou neveux : Abie Loy, Michelle et Gabriella Possum, Maureen Hudson, Bobby West...

Nous vous invitons à faire l'expérience du « Rêve » aborigène qui, à la manière du rêve de nos nuits, condense et fusionne, le peintre avec son sujet, l'histoire avec le territoire, le temps avec l'espace, le contemplateur avec son émotion.

Contact : Anne Guillaume, 0478896710 /contact@lencadreurduparc.fr

Ci-dessous : Mina Mina (200x110cms) Judy Watson Napangardi et Rainbow dreaming (120x120) Don Tjungurrayi, Abie Loy, Bush medicine leaves (120x70)

Deux Serpents traversèrent le désert...

Publié le par Wanampi

Deux Serpents traversèrent le désert...

On sait que, dans la cosmogonie des peuples aborigènes, Wanampi, le Grand Serpent Arc-en-ciel, symbole de cette force vitale et mystérieuse qui habite la nature, créa l'eau et la vie sur terre.

Wanampi a de nombreux avatars, serpents de toutes sortes qui habitent les marécages, les rivières, les déserts. Parmi eux : Kunya et Lirru. Le premier désigne le python, pacifique, tandis que le second, regroupe l'ensemble des serpents venimeux et est considéré comme agressif. Ces deux forces s'équilibrent pour un monde en harmonie.

Ils ont parcouru le désert dans le temps du Rêve, il ont tracé le cours des rivières, y ont laissé les sources, des points d'eau et aussi la force de leur esprit, disponible pour animer le vivant et notamment les hommes et femmes qui ont pour totem Kunya ou Lirru.

Ils sont souvent représentés dans la peinture, seuls ou ensemble, et c'est (presque ) le seul animal qui soit peint de façon figurative dans l'art du désert central.

(ces deux toiles feront partie de l'expo lyonnaise du 5 au 14 mars 2015)

Deux Serpents traversèrent le désert...

WANAMPI, acrylique sur lin, 60x40 cms, TIGER PALPATJA, groupe Pitjantjatjarra.

Après que les Minyma Kutjara (les deux sœurs ancestrales) eurent mangé la nourriture destinée aux Wati Kutjara (les deux hommes sages), ces derniers se transformèrent en Wanampi (serpents) et sous cette forme creusèrent la terre pour trouver à manger. De ce forage naquirent les sources et résurgences (les cercles à fond coloré) qui entourent le site de Piltarti, dont le peintre est gardien traditionnel.

Né vers 1920, Tiger Palpatja ne commença à peindre sur toile qu'en 2004 grâce au Centre d'art de Tjala, sa communauté. Comme toujours lorsqu'un senior law man commence à peindre, ses oeuvres apparurent comme un précieux témoignage d'une époque révolue, celle des hommes de grande connaissance. Elles furent exposées aux Etats-Unis et Tiger fut finaliste pendant trois ans du National Aboriginal and Torres Strait Islander Art Award.

Women's business, men's business...

Publié le par Wanampi

Le concept de genre, c'est à dire les rôles et fonctions attribués à l'un ou l'autre sexe pour renforcer le sexe biologique - question qui agite nos sociétés depuis quelque temps, est parfaitement légitime dans les cultures aborigènes de l'Australie.

Celles-ci en effet fonctionnent sur la division de la responsabilité presque totale entre les sexes. Mais à la différence de nos sociétés construites sur le monothéisme, il n'y a, chez les Aborigènes, aucune pré éminence d'un sexe sur l'autre, d'une fonction sur l'autre, d'une responsabilité sur l'autre. Cette division permet à la fois de respecter la puissance, la sagesse, et l'essentialité de l'autre.

La chasse au gros gibier est une prérogative des hommes tandis que la collecte et la transformation de nourriture végétale en galette est une prérogative et un savoir féminin, de même qu'une connaissance très fines des plantes et de leur pouvoir thérapeutique. Dans la vie rituelle masculine et féminine, les secrets sont bien gardés. Parfois un même mythe a une version masculine et une version féminine.

Cette divergence est précieuse car elle entretient la conscience d'une altérité, crée une tension, un désir, qui sans cesse revitalise la société. Dans la peinture aussi les thèmes sont différents, la peinture féminine évoque les héroïnes ancestrales, le végétal, la générosité du désert, les rituels qui le font vivre, tandis que les hommes évoquent les épisodes mystérieux du cycle Tingari, point d'orgue des initiations.

Le masculin et le féminin sont l'image d'un désir agissant (d'un Rêve) qui dépasse les humains.

Extrait de "Peintres aborigènes, du motif tribal à l'oeuvre"

Cérémonie de femmes par Peggy Napurrula  et Rêve de chasse e par Billy Stockman Tjapaljarri
Cérémonie de femmes par Peggy Napurrula  et Rêve de chasse e par Billy Stockman Tjapaljarri

Cérémonie de femmes par Peggy Napurrula et Rêve de chasse e par Billy Stockman Tjapaljarri

  

LYON du 5 au 14 mars 2015

Publié le par Wanampi

Kathleen Petyarre
Kathleen Petyarre

Double exposition du jeudi 5 au samedi 14 mars

- Espace Paul Ricard, 20 place Louis Pradel, Lyon 1er, immeuble le César, 4ème étage, métro et parking Hôtel de ville. Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h30

- Atelier l'Encadreur du Parc, 38 rue Tête d'Or, Lyon 6ème, Métro Masséna,. Ouvert du mardi au samedi 10H-12h et 15h-19h

Contact : Anne Guillaume, 0478896710 /contact@lencadreurduparc.fr

Voir article

LYON du 5 au 14 mars 2015
LYON du 5 au 14 mars 2015
LYON du 5 au 14 mars 2015

Exposition à Paris en mars prochain, save the date du 24 au 29.

Publié le par christian guillais

Cet article est reposté depuis peinturewarli.

LIRE : Peintres aborigènes, du motif tribal à l'oeuvre

Publié le par Anne-Lise

LIRE : Peintres aborigènes, du motif tribal à l'oeuvre

   48 oeuvres commentées, douze pages de texte sur l'histoire, la vie la spiritualité des Aborigènes. Trois grandes traditions présentées : le désert, la Terre d'Arnheim, l'école de Warmun.

Présenter la vision aborigène du monde à travers les oeuvres, tel est le but de cet ouvrage :

   Les peintures, replacées dans leur contexte communautaire ou historique, accompagnées de la biographie des artistes, vous permettront d'accéder aux principaux concepts qui guident la peinture aborigène, de comprendre son évolution, et d'apprécier pleinement ce langage pictural, le plus ancien au monde.

(voir le sommaire ci-dessous)

58 pages. Format 29,7 x 21 cms, 16 euros (port compris),

à commander par la page contact de ce site (en haut à gauche de la page d'accueil). Expédition par envoi postal suivi.

LIRE : Peintres aborigènes, du motif tribal à l'oeuvre

l'Arbre chez les Warli

Publié le par christian guillais

Cet article est reposté depuis peinturewarli.

GEORGE TAKATA TJAPALJARRI, dit Dr George

Publié le par Wanampi

George Takata sortit du désert e1964, il avait environ 35 ans, il n'avait jamais vu d'hommes blancs. Il était alors un homme pleinement initié dans la plus pure tradition. De plus, il était  nyangkari  c'est à dire guérisseur de son groupe. C'est ce qui lui valut, à Papunya, le titre de Docteur.

Il commença à peindre sur toile dans les années 80 au contact d’autres peintres du désert de l’Ouest et devient membre de Papunya Tula artists, la coopérative créée en 1971. Ses œuvres, pleinement connectées avec le dreaming, sont puissantes et le font vite remarquer. Ses thèmes sont essentiellement le Cycle Tingari et le Rêve du Serpent.

Personnage atypique, indépendant, Dr George passe de la technique du point à celle de la ligne. A partir de 1998, son style devient sobre et abstrait, le trait simple et énergique. La présente œuvre est antérieure. Aveugle depuis 2002, George ne peint plus.

Cette toile fera partie de l'xposition lyonnaise du 5 au 14 mars 2015 à l'Espace Paul Ricard, 20 place Louis Pradel, Lyon 69001.

GEORGE  TAKATA TJAPALJARRI, dit  Dr George

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